Au coeur du progrès

Ensemble face aux défis du progrès, une ambition du réseau de la métrologie française.
La métrologie française présente, son organisation, ses équipes, ses projets et ses perspectives dans une brochure de 15 pages.
Consultez la brochure (pdf - 2 Mo) |
Agenda des métrologues
16-17 mai 2013 BIPM / Sèvres - France
24th meeting of the CCRI
20 mai 2013
Journée mondiale de la métrologie
27-30 mai 2013 Berlin - Allemagne
Euspen 13th International Conference & Exhibition
30 mai 2013 LNE / Paris - France
Workshop "Caractérisation des biocarburants : le rôle de la métrologie dans le développement technique et économique des biocarburants"
Toutes les dates de l'agenda
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Création d'une chaîne de référence pour la mesure de la pression artérielle
La mesure de la pression artérielle par méthode auscultatoire au moyen d’un sphygmomanomètre est l’une des méthodes les plus anciennes et reste largement utilisée dans les services médicaux. Cela étant avec cette méthode la pression n’est pas mesurée directement dans les artères, mais dans un brassard. De plus la mesure est faite à la volée lors du dégonflage du brassard – généralement avec un manomètre doté d’une résolution au millimètre de mercure – en fonction de la perception de sons liés à la circulation sanguine au travers d’un stéthoscope. En d’autres termes, cette méthode est dépendante du praticien et son exactitude est également limitée par les instruments employés. Ces données sont à rapprocher des valeurs des seuils entre un sujet sain et un sujet malade : par exemple on estime que la pression artérielle systolique doit être inférieure à 135 mmHg chez un sujet sain, et inférieure à 130 mmHg chez un malade à haut risque cardiovasculaire ou chez un diabétique.
Des tensiomètres non invasifs automatiques – avec généralement des résolutions de 0,1 mmHg –, permettant de mesurer la tension artérielle par une méthode dite « oscillométrique » sont aujourd’hui de plus en plus utilisés pour un usage domestique et médical. Jusqu’à présent ces dispositifs ont été évalués par comparaison à des mesures faites par méthode auscultatoire. Ce type d’évaluation nécessite un nombre élevé de sujets et de mesures, est lourd à mettre en œuvre et repose sur une mesure indirecte. Dans ce contexte, afin d’exploiter au mieux l’exactitude de ces nouveaux instruments et d’en faciliter leurs vérifications, il apparaît nécessaire de pouvoir comparer leurs mesures à des mesures de référence notamment faites par méthode invasive et de concevoir un banc de référence permettant de s’affranchir des panels de sujets.
Création d'une chaîne de référence pour la mesure de la pression artérielle (pdf - 123 Ko)
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